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THE CABINET OF DR. CALIGARI
DVD

Booster/Wtpl 2014

THIERRY ZABOITZEFF
Composition, enregistrement, mixage, basse, violoncelle, guitares, percussions, échantillonneurs, électro-acoustique, programmation.

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THE CABINET 
OF DR. CALIGARI (DVD)

Après son travail avec Art Zoyd sur Nosfératu (Murnau), Faust (Murnau), Hâxan (Christensen) trois ciné-concerts réalisés entre 1989 et 1996,Thierry zaboitzeff quinze ans plus tard remet le couvert…
Cette fois, seul en scène avec tout un arsenal hi-tech sans pour autant délaisser ses instruments de prédilection: le violoncelle, la basse, les percussions, les guitares et sa voix.
Thierry zaboitzeff au beau milieu de cette forêt d'instruments, de câbles et de boitiers électroniques se veut tantôt montreur de marionnette, bruiteur, créateur d'espaces troublants mais aussi compositeur au sens plus traditionnel, sachant dans ce grand délire cinématographique et sonore nous donner des repères, des thèmes identifiables.
Telle une partition d'opéra déployant un lyrisme juste, décomplexé et se mariant tellement naturellement aux sons électro-rock que Thierry Zaboitzeff développe depuis des années déjà.
A certains moments les acteurs sont comme sortis de l'écran et se perdent avec le compositeur en direct pour nous raconter leur histoire, des histoires… Car cette musique initie plusieurs strates pour mieux nous perdre dans ce Cabinet du Dr. Caligari, référence incontournable du cinéma expressionniste allemand.

CHRONIQUES

  • BABYBLAUE SEITEN (D)


    Das Cabinet des Dr. Caligari von Robert Wiene ist ein expressionistischer Stummfilm aus dem Jahre 1920, der als enorm einflussreich gilt und auch spätere Filmklassiker wie Nosferatu und Metropolis beeinflusst haben soll. Die DVD "The Cabinet of Dr.Caligari" von Thierry Zaboitzeff bietet nun jedem an Avant-Prog interessiertem Hörer die Gelegenheit diesen wichtigen Streifen kennenzulernen und sich dazu auch die von Zaboitzeff (selbstverständlich nachträglich) komponierte Filmmusik anzuhören. Durch die DVD kann man auch sehr gut nachverfolgen, wie zutreffend die Musik das filmische Geschehen begleitet und hervorhebt.


    Der neue Soundtrack ersetzt einen wohl Anfang des zwanzigsten Jahrhunderts üblichen Kinopianisten. Eine solche Aufführung (mit der Musik von Zaboitzeff statt von einem Pianisten) von "The Cabinet of Dr. Caligari" fand zum ersten Mal 2010 im Rahmen des ersten Brotfabrik Somnambule Festivals in Berlin statt.


    Was ich beispielsweise zu der Theatermusik von Zaboitzeff zu "Planet Luvos" schrieb, lässt sich leicht abgewandelt auch für den Soundtrack zu "The Cabinet of Dr. Caligari" anwenden. Der Schwerpunkt der Musik von Zaboitzeff liegt für mich immer noch bei avantgardistisch geprägten Klangbildern zwischen Elektronik-Rock, moderner Klassik, Ambient-Elektronik und Kammerprog.


    Da aber die Vorfälle um Dr.Caligari doch um einiges...aufwühlender anmuten, als z.B. die in einer Unterwasserwelt, wurden stellenweise auch aufwühlendere Stilmittel verwendet, wie der an Grunzgesang grenzende Sprechgesang und eine Passage mit einer klassischer Tenorstimme.


    Derartiges bekommt man auch während der auf der DVD enthaltenen 75-minütigen Dokumentation geboten, die sich um ein 2013 in Marseille stattgefundenes "The Cabinet of Dr. Caligari"-Konzert von Zaboitzeff dreht. Da sieht man den Musiker abwechselnd Cello, Gitarre, Mundharmonika, Bass, Perkussion und Keyboards spielen. Live werden dadurch Samples erzeugt, die dann immer wieder elektronisch bearbeitet und als Schleifen verwendet werden. Vieles an der elektronisch geprägten Musik wird aber auch in fertiger Form abgerufen. Parallel dazu bekommt der Konzertbesucher den besagten Film zu sehen Die Grenzen zwischen einer Dokumentation und einem Konzertfilm sind für mich hiermit nicht ganz nachvollziehbar. Irgendwelche, normalerweise in einer Dokumentation zu erwartenden Interviews, oder Ähnliches, erwartet man vergebens.


    Darüber hinaus beinhaltet die DVD einen ca. 4-minütigen Clip, der Ausschnitte von einem "The Cabinet of Dr. Caligari" gewidmeten Life-Auftritt während der Salzburg Biennale 2011, dem Festival für Neue Musik, bietet.


    So bekommt man für sein Geld gleich eine Studio- und eine Live-Version der Filmmusik. Für Zaboitzeff-Sympathisanten (und auch für Freunde vom elektronisch geprägten Avant-Prog) eine durchaus lohnenswerte Anschaffung.

    Siggy Zielinski
  • TRAVERSES (F)


    Quand un docteur est confronté à un autre docteur, quelle prescription vaut-il mieux suivre ? La sortie de ce DVD qui permet conjointement de revoir un chef- d'œuvre du film muet réalisé par Robert WIENE en 1920 (soit Le Cabinet du Dr. Caligari) et de découvrir la version musicale concoctée par Thierry ZABOITZEFF (alias « Dr. ZAB ») apporte peut-être une réponse. Le hasard a voulu qu'au même moment, Le Cabinet du Dr. Caligari fasse l'objet d'une présentation à la Berlinale, dans une version restaurée et mise en musique par John ZORN, qui n'est pas non plus un modèle de « normalitude ». C'est le signe qu'en 2014 cette œuvre, qui a marqué l'Histoire du cinéma expressionniste allemand, continue à trotter dans les esprits. Ce film-manifeste, en forme de récit dans le récit, a non seulement influencé bon nombre d'autres réalisations cinématographiques (Nosferatu et La Nuit du chasseur, qui en reprennent la scénographie, Edward aux mains d'argent, dont le grimage du personnage campé par Johnny DEPP renvoie à celui du somnambule incarné par Conrad VEIDT, jusqu'à Mulholland Drive et Shutter Island, pour cette façon de bluffer le spectateur en lui faisant suivre le rêve ou le délire d'un personnage...), mais a aussi laissé des traces esthétiques dans le heavy metal, le glam-rock ou la new wave (BAUHAUS…).Car, outre le jeu expressionniste des acteurs (Werner KRAUSS et Conrad VEIDT en tête), les audaces visuelles du film ont contribué à sa notoriété.Il y a cette stylisation outrancière des décors, cet uni- vers graphique tourmenté, à base de lignes brisées, de tâches claires ou sombres, de perspectives obliques et d'angles brisés, ces espaces distordus et torturés comme autant de signes patents de la paranoïa du personnage de Francis, qui voit dans le Dr. CALIGARI une incarnation du Mal. On n'est guère étonné que ce « caligarisme » (nom donné à l'époque à cette esthétique cinématographique) ait également inspiré Thierry ZABOITZEFF, d'autant qu'avec ART ZOYD, il a déjà versé dans la mise en musique d'autres œuvres cultes du cinéma muet (Nosferatu, Faust, Häxan). Le Cabinet du Dr. Caligari manquait à sa collection, ce n'est plus le cas désormais, et ce depuis 2010, année où il a commencé à se produire sur scène sous la formule du ciné- concert, ou interprétation musicale en direct live pendant la projection du film. Comme dans les précédentes expériences de ciné- concerts avec ART ZOYD, le multi-instrumentiste a soigneusement évité tout souci d'« illustration » et s'est attaché à développer une partition suggestive avec de multiples repères pour permettre à l'auditeur/spectateur de retrouver son chemin dans ce dédale cinématographique hallucinatoire et psychotique. La musique du Dr. ZAB est évidemment à l'avenant, évoluant dans un registre électro-acoustique typique de son auteur (et réminiscent par endroits de l'époque art-zoydienne), révélant les tensions et les troubles sous- jacents à l'action, non sans cultiver par endroits le second degré.Il y a ainsi des bruits, des sons, des thèmes récurrents selon les scènes. L'approche de ZABOITZEFF suit en cela le choix de WIENE de coloriser différemment la pellicule selon les scènes (en beige, vert, en bleu, en rose, en jaune...), ou de revenir aux mêmes décors pour plusieurs scènes, de manière à élaborer un univers cohérent et défini tant sur le plan visuel que musical. Certains thèmes sont donc joués à plusieurs reprises, mais dans des versions différentes en fonction de la dramaturgie qui se dégage des images. Ce DVD permet donc à la fois de redécouvrir le film de WIENE mis en musique par ZABOITZEFF, et aussi de suivre une performance de ciné-concert de ce dernier, filmée au Théâtre Toursky de Marseille en 2013 (plus un clip). Dans le premier cas, on voit juste le film ; dans le second, on a l'impression de voir deux films en simultané : le film de WIENE projeté sur un écran, et en simultané la performance musicale et scé-nique de Thierry ZABOITZEFF, seul sur scène, ultra-concentré sur ses machines, claviers, boîtiers, violoncelle, guitare et percussions, comme dans son spectacle Cross The Bridge. Il dirige l'évolution de la musique comme le Dr. CALIGARI (ou supposé tel) dirige son établissement psychiatrique.Il est du reste réjouissant de mettre en parallèle la scène où le Dr. CALIGARI présente son attraction (le somnambule CESARE) dans une fête foraine, et de voir Thierry ZABOITZEFF jouer les ménestrels high- tech dans une salle de théâtre, accentuant l'ironie de la situation en jouant un thème décalé qui relève de la musique de cirque. Et tout comme le directeur de l'asile, dans une scène visuellement prodigieuse, s'auto-discipline à penser qu'il est le Dr. CALIGARI (la phrase « Du Musst Caligari werden » apparaissant en superposition à plusieurs endroits de l'image, comme une pensée tournant en boucle), on imagine bien Thierry nous dire « Du Musst die Musik des Drs. ZAB zuhören » ! Sans que l'on sache trop si cette musique est censée être un remède à la folie qui s'ex- prime dans les images ou un facteur favorisant l'aliénation…Cette alliance artistique virtuelle entre le Dr. ZAB et le Dr. CALIGARI s'avère en tout cas une rencontre au sommet.

    TRAVERSES (F)
    Stépnane Fougère
  • EUROCK (USA)


    Last but certainly not least is his most recent release, a soundtrack to Robert Wiene’s classic silent film The Cabinet of Dr. Caligari, available on DVD as well as audio CD. I would recommend the DVD not only because it musically brings to life an original German expressionist classic, one of my favorites since I saw it in a film class back in college. More importantly, it also contains a 75-minute live performance by Thierry playing in accompaniment to a screening of the film. The camera work is fascinating as you watch him perform in real time while the film plays. He employs an incredible array of acoustic and electronic instruments in recreating the musical score, which ranges from electronic rock to post symphonic themes. The music is a masterful experiment in modern classical composition, haunted by spirits of the old masters as well as the creative essence of his Art Zoyd past.

    After spending a couple days immersing myself in this music and writing about it, I’m left in amazement that one of Europe’s original pioneering experimental musicians is still today pushing the boundaries of sound further out there. All five of these productions explore completely different musical concepts, serving in a sense to encapsulate Thierry Zaboitzeff’s almost 40-year creative continuum. The music he makes transcends time and today still embodies that original spirit of experimentalism that was present way back in the 1970’s.

    EUROCK (USA)
    Archie Patterson.
  • CHROMATIQUE.NET (F)


    Dans la grande tradition d’Art Zoyd dont il fut membre, Thierry Zaboïtzeff s’attaque à une nouvelle bande originale, celle du chef d’œuvre muet de l’Allemand Robert Wiene, Das Cabinet des Dr. Caligari, sorti en 1919. Créée en 2010 à Berlin, la musique sort aujourd’hui sous forme d’un DVD contenant notamment – et c’est appréciable – le film qu’elle illustre. Celui-ci baigne dans un climat gothique où le mystère et le fantastique alimentent une mise en scène totalement expressionniste. Cette sortie est donc une occasion toute trouvée de (re)voir les décors extraordinaires et l‘ambiance surréaliste de cet incontournable classique du cinéma d’entre-deux guerres, agrémenté d’une musique électro-acoustique qui colle au plus près des images et des atmosphères. Thierry Zaboïtzeff reste ici fidèle à l’hybridation instrumentale dont il a le secret. L’électronique et l’électrique cohabitent avec l’acoustique, se mêlent en une symbiose entre le vivant et la machine. Notre homme-orchestre accompli suit minutieusement la trame narrative et retranscrit au mieux les délires visuels de Wiene et les ambiances anxiogènes qui enveloppent tout le film, jusqu’au retournement final qui dévoile la vraie nature des protagonistes. Cette histoire de meurtres, de somnambule prescient où le surnaturel est omniprésent, trouve en séquences rythmées quasi-militaires et plages ambient oppressantes, unies par des thèmes récurrents, sa bande originale idéale, ultime, telle qu’elle n’aurait pu être écrite à l’époque. 

    Outre le film et son illustration sonore, le DVD contient la performance live d’un ciné-concert enregistré au théâtre Toursky à Marseille le 15 janvier 2013, qui voit le musicien interpréter sa création en direct pendant la projection. Une belle façon de constater que cette musique n’est pas une chose de laboratoire destinée à demeurer sur un support virtuel, mais qu’elle a pour vocation de venir toucher directement le public dans une interaction multimédia. Qu’on soit séduit par l’approche innovante du musicien ou qu’on soit un cinéphile admiratif de la virtuosité de Wiene - ou les deux ce DVD est un objet indispensable pour qui considère que les Arts ne doivent pas rester cloisonnés et que les œuvres peuvent prendre une nouvelle dimension grâce aux passerelles jetées entre elles par des artistes comme Thierry Zaboïtzeff.

    Jean Philippe Haas
  • EXPOSE (USA)


    The Cabinet of Dr. Caligari is one of the most influential films of the German Expressionist movement and it is also considered to be one of the greatest horror movies of the silent movie era. Released in 1920, The Cabinet of Dr. Caligari is the story of a man named Francis who relates a tale about his best friend Alan and Jane the girl they both love. Alan takes Francis to a local fair where they encounter the mystic Dr. Caligari, who exhibits a somnambulist Cesare. Cesare is purported to have the ability to predict the future, so Alan asks Cesare how long he has to live. Cesare responds “until dawn tomorrow.” The prophecy is fulfilled as Alan is murdered at dawn and Cesare is the prime suspect. Cesare creeps into Jane’s bedroom, abducts her, runs from the townspeople, and eventually dies from exhaustion. Then, as Dr. Caligari flees, the police discover a dummy in Cesare’s cabinet. Francis tracks Dr. Caligari to a mental asylum where Caligari claims to be the director. And you are left wondering who is insane? And what is the veracity of this outré tale?

    The print on this DVD is a beautifully restored copy of this spine-chilling and sinister movie with its surreal sets and non-Euclidian angles.

    Over the nearly 100 years since its release, many composers have contributed music to Dr. Caligari. There have been jazz soundtracks, experimental soundtracks like Bill Nelson’s in 1981, and now there is Thierry Zaboitzeff’s avant-garde version. Thierry is no stranger to silent movie soundtracks as he was a member of Art Zoyd when they composed and played music for Nosferatu, Faust, and Häxan. For Dr. Caligari, Thierry composed and performed the music solo.

    The is a PAL DVD, so US residents may have difficulty viewing it unless your computer optical drive can read PAL discs. The DVD contains three viewing options, the full movie with the soundtrack, Thierry’s concert performance with the movie showing on a screen behind him, and a four-minute clip highlighting various moments from the performance. If you choose the concert option, the inter-title cards are in German with French subtitles on the screen. By choosing to watch the movie itself, the inter-titles are in English.

    I am not sure how Thierry is able to keep the live music in sync with what is happening on screen as he is concentrating on singing and playing the cello, guitars, synths, loops, and sequencers. But it all works and is fascinating to watch an artist at the peak of his skills performing complex arrangements on multi-instruments solo for 75 minutes. Obviously Thierry spent a lot of time composing and orchestrating the music and thinking about how to perform it live. Watching him you can tell that everything is deliberate, no improvisation. Thierry has quite an arsenal of instruments, electronics, and effects. A lot of the music appears to be triggered by drum pads, guitar, and his cello. Some of the sounds and instruments are so processed you would not be able to identify the source without watching Thierry perform. But this musical tour de force is outstanding and greatly helps to build the tension in the movie.

    This DVD will appeal to film students, movie aficionados, and lovers of avant-garde progressive music.

    EXPOSE (USA)
    Henry Schneider
  • KOID9 (F)


    Les plus avertis d'entre vous se souviennent peut-être des trois ciné-concerts réalisés entre 1989 et 1996 par Thierry Zaboitzeff avec Art Zoyd sur "Nosferatu" (Murnau), "Faust" (Murnau) et "Hâxan" (Christensen). 

    Quinze années ont passé et l'artiste a décidé de remettre le couvert en adaptant sa musique à un chef d'œuvre du cinéma muet expressionniste allemand, j'ai nommé "Le Cabinet du Dr. Caligari" (Robert Wiene, 1 920) avec l'halluciné Conrad Veidt dans le rôle mythique de Cesare.

    Film-manifeste de l’expressionnismeallemand, "Le Cabinet du Docteur Caligari" tient une place à part dans l’histoire du cinéma. Ce sont bien entendu les décors qui frappèrent en premier les spectateurs : maisons de travers, rues tordues, architecture biscornues sans aucun angle droit. Ces décors, fait uniquement de tentures peintes, donnent l’impression d’être coupés de la réalité, transportés ailleurs et cette sensation accentue l’étrangeté du récit et le déséquilibre mental du narrateur. Maintes fois qualifié de visionnaire, ce scénario (écrit juste au lendemain de la guerre de 14-18) fustige l’autoritarisme, celui qui transforme les hommes en automate : certains historiens du cinéma y ont vu une prédiction de la montée du nazisme. "Le Cabinet du Docteur Caligari" reste remarquable à visionner 90 ans plus tard, le plus bel exemple de l’expressionnisme allemand au cinéma.Deux versions sont disponibles : le film en version teinté avec intertitres en anglais non sous-titré (72') et la captation d'un ciné- concert donné en 2013 au Théâtre Toursky de Marseille (75’), avec intertitres en allemand sous-titrés en français), avec le film qui défile ainsi que le musicien qui joue en direct la musique du film, visibles à l'image en même temps par un savant montage entre le film et sa prestation. 

    On trouve enfin un clip du ciné-concert sur le même thème qu'a donné Thierry à la Biennale de Salzburg (4'25).

    Pour ce ciné-concert, l'artiste est désormais seul en scène avec tout un arsenal hi-tech et ses instruments de prédilection : le violoncelle bien sûr, mais aussi la basse, les percussions, les guitares et sa voix. L'artiste est impressionnant de maitrise au beau milieu de cette forêt d'instruments, de câbles et de boitiers électroniques. Il se veut tantôt montreur de marionnette, bruiteur, créateur d'espaces troublants mais aussi compositeur au sens plus traditionnel, sachant dans ce grand délire cinématographique et sonore nous donner des repères, des thèmes identifiables. Telle une partition d'opéra déployant un lyrisme juste, décomplexé et se mariant tellement naturellement aux sons électro-rock que Dr Zab développe depuis des années déjà. A certains moments les acteurs sont comme sortis de l'écran et se perdent avec le compositeur en direct pour nous raconter leur histoire, des histoires Car cette musique initie plusieurs strates pour mieux nous perdre dans ce Cabinet du Dr. Caligari, référence incontournable du cinéma allemand.

    NB : Dr Zab a joué cette œuvre (avec projection du film à l'appui) au festival Gouveia Art Rock (Portugal) des 26 et 27 avril 2014.

    KOID9 (F)
    Renaud Oualid

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