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NEBENSONNEN

NEBENSONNEN

Nebensonnen: Atonal Records
ACD 3036 : 2000 / Booster 2009

Thierry Zaboitzeff
Composition, bass, cello, guitars, voice, samplers.

Line up / credits
On track 16 (Divertissement) remix
Patricia Dallio
piano  
Gérard Hourbette
viola  
Jean Pierre Soarez
trumpet  
Gilles Renard
sax  
Alain Eckert
guitar

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REVIEWS

  • BABYBLAUE SEITEN (D)


    ‘Nebensonnen’ is Thierry Zaboitzeff’s seventh solo album, and he did all the work on this record himself. The album’s subtitel ‘works for pianos, strings and soft electronics’ implies not only the instruments employed but also that the music on this disc is relatively quiet.

    The piano dominates on ‘Nebensonnen’, which is basically a collection of piano pieces embellished with strings and electronic sounds. The one or two piano parts played range from sedate to lively, oriented on neoclassic models such as Bartok, Stravinsky or Schostakowitsch or the piano improvisations of Keith Jarrett. Now and again, Zaboitzeff accompanies himself on the cello. More often, string sound samples and sustained gloomy electronic tones provide a more extensive accompaniment and remind the listener of Art Zoyd’s electronic phase (from ‘Nosferatu’ on). This music is quiet, austere and unadorned, a true reflection of the album’s bleak cover art ... a fitting background to a rainy fall day or late winter afternoon.

    Number 16 – ‘Divertissement’ – is a remix of the number of the same name from his album ‘Musique pour l’Odyssee’ (though it scarcely varies from the original), and the only time the album attains a full sound. The music is melancholy, almost cold (although there are cheerful moments, such as in ‘Räuber und Gendarm’/’Cops and Robbers’), yet it eminates a very simple, sublime beauty.

    ‘Nebensonnen’ seems to be a destillation of Zaboitzeff’s music, like a simplified yet clearly delineated sketch of the Vienna-based Frenchman’s musical ideas. This album is perfect for life’s quieter hours (by which i imply that some may find this music boring) !

    Achim Breiling 
  • IMPRO JAZZ (F)


    Après les chaos de l'enfer, les brumes oniriques. Nettement plus intimiste,

    cette suite s'articule autour de courtes pièces récurrentes jouées au piano. 

    L'organique, le pulsionnel ont fait place au rêve, atmosphères cotonneuses, entre cristal et velours.

    Je n'ai qu'un regret à émettre: l'utilisation majoritaire des synthés pour interpréter certaines parties de cordes. 

    Les instants où l'errance du piano se trouve zébrée par le chant du violoncelle

    (Zorn en particulier) sont tellement plus intenses qu'on aurait souhaité qu'ils s'étendent aux passages cités précédemment: les synthèses d'ordinateur ne remplaceront jamais le crin d'un archet.

    Cela dit, on est à mille lieues des musiques nouvelles gangrenées par d'interminables nappes de synthés : ici, le piano reste l'argument central, les motifs enivrent et si certains climats rappellent René Aubry, la musique porte surtout des accents de Satie et de Debussy par le rapport des notes les unes aux autres. Certaines pièces sont magiques.

    Marc Sarrazy
  • TRAVERSES (F)


    Après quatre albums solo en à peine trois ans, certains ont pu craindre que les capacités créatrices de l'ancienne «tête» d'ART ZOYD ne s'amenuisent et ont pensé avoir fait le tour de son univers soliste. Et là, surprise, Thierry ZABOITZEFF révèle un autre aspect de son paysage instrumental qui tranche radicalement avec son précédent opus, Miniaturen , paru quelques mois auparavant.

    Écrit pour le nouveau spectacle de la chorégraphe Editta BRAUN, Nebensonnen («Parhélies»), qui évoque la mémoire des mères, ce nouvel album de ZABOITZEFF aurait pu être présenté comme un recueil de thèmes pour piano solo si certaines pièces n'étaient réhaussées de cordes (violoncelle, violons) ou/et de nappes de claviers, planantes ou orchestrales. Oubliés les voix de goule, les guitares, les bruitages et les rythmes machiniques ! Exorcisées, les visions de vampires, de sorcières et de damnés. Apaisés, les cataclysmes intérieurs qui provoquaient des sueurs froides.

    Contre toute attente, Thierry ZABOITZEFF nous invite à errer dans ces territoires imbibés de brumes neigeuses où la flore est pétrifiée et l'horizon, un mirage de glace. Dans ce cadre inspirant la déréliction et invitant à l'introspection, la martialité «zoydienne» n'a cependant pas tout à fait disparu (Räuber und Gendarrm, Härte) et c'est tout naturellement qu'une version remixée de Divertissement , pièce composée pour l'album Génération sans futur , s'intègre à cette Oeuvre traversée tout à la fois de solennité émouvante, de fantaisie purgative et de contemplations meurtries (écoutez Im Berg , entre autres). Un disque pour l'hiver...

     

    Stéphane Fougère

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