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ALICE

ALICE-LES CHANTS D'ALICE
ET DU VIEUX MONDE

Atonal ACD 3028 : 1999
Booster 2009


Thierry Zaboitzeff
Composition, basse, violoncelle, voix, claviers, électronique.

Luciano Pagliarini
Saxophones

Stéphane Vérité
Textes


 

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CHRONIQUES

  • BABYBLAUE SEITEN (D)


    ‘Les chants d'Alice et du vieux monde’ is the full title ofThierry Zaboitzeff’s fifth solo album. Like it’s predecessors ‘Prométhée’, ‘Heartbeat’ und ‘India’, ‘Alice’ was composed as background music for a scenic dance theater performance called ‘Alice, c’est merveilleux, non?’. As usual, Zaboitzeff does all the work, excepting three short saxophone interludes by Luciano Pagliarini.

    Overall, ‘Alice’ is is fairly tranquil. The sounds pace along in a sustained, elegiac and diffident way, becoming even restrained, for a Zaboitzeff album there is a lot of singing and declaiming (astoundingly, not in Zaboitzeff’s typical rumbling-groaning way), embedded in plain soundscapes and subtle swirls of noise. Bass, cello and guitar are used sparingly. More predominant are piano, e-piano, keyboards, MIDI sounds and many (some old familiar) samples. Beautiful, well-rounded sounds flow out of the speakers. Zaboitzeff smoothly mixes diverse sounds, snatches of singing, noises and exotic instrumental fragments with clouds of softly wafting keyboards. Nevertheless, the album ripples along in a quite diffident and composed way.

    Connoisseurs of Thierry Zaboitzeff’s music will hardly be surprised by ‘Alice’. They will find the usual neo-classical/strange sound mixture, only this time somewhat one-dimensional, languid, harmless (almost complaisant) and austere. Maybe the music was more interesting to see and hear performed together with the scenic production. In a purely acoustic sense the music is a very fluffy and resonant earful, but power and tension are missing from this album. ‘Alice’ is probably the most uninteresting album the Frenchman ever made ! 

    Achim Breiling 
  • TRAVERSES (F)


    Cinquième opus solo de Thierry Zaboitzeff, Alice est aussi la troisième réalisation de son époque "after-artzoydienne" , caractérisée par une collaboration étroite avec la chorégraphe autrichienne Editta Braun. Au même titre que Heartbeat et India, Alice est une œuvre de commande, mais qui a cette fois servi pour une production française de Stéphane vérité, le spectacle Alice, c’est merveilleux non ?

    Merveilleux ? Je ne saurais le dire puisque je n’ai pas vu le spectacle et ce n’est pas son pendant musical qui est de nature à me guider. Sans support visuel, la musique d’Alice capte difficilement l’attention de l’auditeur, ce qui n’était pas forcément le cas des deux précédentes musiques de spectacle de Zaboitzeff. C’est comme si ce dernier avait trop dilué le vin et le sel de ses idées tant l’ensemble apparaît trop sage, à la limite exsangue.

    La chanson et la récitation de textes y sont très présents (l’album a pour sous-titre Les Chants d’Alice et du vieux monde) alors que la musique est plutôt statique, froide, traînant parfois en longueur. Sans doute le sujet du spectacle n’a-t-il pas permis à Zaboitzeff de faire valoir et de renouveler les diverses facettes de son langage sonore ou alors de façon trop unilatérale. Toujours est-il que, sur le plan créatif, Alice est en deçà de India et de Heartbeat.

    Stéphane Fougère

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